Continuer,
encore.
On change de poste, de porte, de décor. On croit pouvoir repartir comme autrefois. Mais le corps a déjà commencé à parler.
Le premier single : Changer de décor
NICK DALK
Un journal sonore du silence à la reconstruction.
Entrez dans l’histoire d’Introspection.
Faites défiler pour traverser le projet.
On change de poste, de porte, de décor. On croit pouvoir repartir comme autrefois. Mais le corps a déjà commencé à parler.
Le premier single : Changer de décorLes nuits s’étirent, les appels restent sans réponse. Dans l’espace laissé par l’épuisement, les mots prennent enfin une autre place.
Découvrir l’albumLa reconstruction n’efface rien. Elle commence avec des gestes simples, un regard neuf et la possibilité d’avancer à son rythme.
Voir les fragments
Il y a des lieux que l’on traverse.
Et des moments qui nous traversent.
LE PREMIER CHAPITRE
Changer de poste. Changer de place.
Et emporter la même fatigue avec soi.
Premier single d’Introspection, « Changer de décor » raconte ces départs que l’on prend pour des solutions, jusqu’au moment où le corps demande de s’arrêter.
Les liens d’écoute seront ajoutés dès leur disponibilité.
« Tout ce que je déplaçais,
je le portais avec moi. »
Je connaissais déjà ces jours
Où tout devenait un peu lourd
Je descendais quelques étages
Puis je remontais davantage
Je savais repartir encore
Je connaissais presque l’effort
Alors je pensais chaque fois
Que ça finirait comme autrefois
Un autre poste
Une autre porte
Une autre raison
De tenir bon
Je changeais de décor
Je recommençais encore
Chaque fois je repartais
Chaque fois je me trompais
Je changeais de décor
Je cherchais la faute dehors
Tout ce que je déplaçais
Je le portais avec moi
Je croyais que c’était le travail
La mauvaise place, le mauvais détail
Un autre rôle, un autre masque
Une autre scène où je repasse
Alors je partais un peu plus loin
Pour recommencer dès demain
Ça ressemblait à un départ
Mais je tournais toujours quelque part
Un nouveau poste
Une nouvelle porte
Une autre façon
De fuir la question
Je changeais de décor
Je recommençais encore
Chaque fois je repartais
Chaque fois je me trompais
Je changeais de décor
Je cherchais la faute dehors
Tout ce que je déplaçais
Je le portais avec moi
Les signes étaient déjà là
Je les appelais autrement
Fatigue
Silence
Colère
Absence
Je cherchais la cause dehors
Mais quelque chose en moi
Demandait déjà
De s’arrêter
Je changeais de décor
Je recommençais encore
Chaque fois je repartais
Chaque fois je me trompais
Mais cette fois j’ai changé de décor
Et rien n’est revenu comme avant
PAROLES : NICOLAS DALDINI
REGARDER AUTREMENT.DU SILENCE À LA RECONSTRUCTION
Introspection est né d’un burnout. De l’épuisement, des appels auxquels on ne répond plus, des nuits trop longues. Puis des présences qui restent, des gestes simples et du retour progressif à soi.
Dix-neuf titres composent ce parcours. Une voix intime, parfois proche du parlé, traverse l’electropop, l’électronique minimale et les ombres du trip-hop. Les textes racontent ce que l’on n’arrive pas toujours à dire.
Continuer. Porter l’armure. Chercher la cause ailleurs, alors que le corps sait déjà.
La fatigue, le silence, les heures blanches. Et ceux qui restent dans la pièce d’à côté.
Reprendre place. Regarder enfin. Apprendre à avancer avec l’homme que l’on devient.
LE PARCOURS COMPLET
19 titres dans l’ordre de l’album.
Ouvrez un titre pour découvrir son histoire.
Date de sortie de l’album à annoncer.
Au début, tenir ressemble encore à une force. Cette introduction laisse entendre le poids de tout ce que l’on continue de porter.
Changer de poste, de lieu, de rôle : autant de départs pris pour des solutions. La fatigue, elle, voyage avec soi.
Les habitudes qui protègent finissent par peser. L’armure tient encore, mais le corps n’arrive plus à suivre.
Les premiers signes de l’épuisement sont physiques. Ce morceau écoute ce que le corps disait avant que les mots arrivent.
À force de répondre aux attentes et d’être utile partout, on peut perdre le chemin qui mène à soi.
La honte et le retrait changent jusqu’à la manière de regarder les autres. Une chanson sur le moment où l’on n’ose plus soutenir leur regard.
À 3 h 47, le monde dort et les pensées continuent de tourner. Une heure précise pour raconter les longues nuits d’insomnie.
Les proches appellent, mais répondre est devenu impossible. Le lien ne disparaît pas : il attend que l’on puisse revenir.
On croit parfois souffrir en silence. Dans la pièce voisine, la personne aimée entend pourtant ce que l’on n’arrive pas à dire.
Demander à l’autre de rester et de parler, même lorsque l’on n’a pas encore la force de répondre.
Un geste simple devient un passage : reprendre le téléphone et découvrir qu’un lien est toujours là.
Ne plus être partout pour tout le monde. Trouver une présence plus juste, même si elle prend moins de place.
Le regard se relève peu à peu. Voir ce qui est là, sans chercher à retrouver exactement la vie d’avant.
L’envie revient avec prudence. Ce titre accueille un désir fragile de se projeter à nouveau.
Revenir parmi les autres, au travail et dans la vie quotidienne, alors que le monde a avancé pendant l’absence.
Apprendre à reconnaître les signes avant de franchir une nouvelle limite. Avancer en restant à l’écoute de soi.
Une injonction intime à ralentir avant de s’effacer sous ce que l’on porte. Faire enfin une place à la respiration.
Regarder vers la suite sans prétendre en connaître toutes les réponses. Se laisser devenir quelqu’un d’un peu différent.
Le dernier mot du parcours : accepter que revenir à soi ne signifie pas redevenir celui que l’on était.
Le mouvement. L’attente. Le regard.
Les images d’une traversée.
Le décor défile.
Le regard reste.


L’HOMME DERRIÈRE LES MORCEAUX
Avant d’avoir une voix,
il a longtemps eu une oreille.
Avant d’écrire sur lui-même, Nick Dalk a passé des années à écouter les autres. À Genève, il participe avec Patrick Marek à Lotuce Records et découvre la musique électronique depuis les coulisses. Sous le nom de Sunmann, il prend aussi le micro aux soirées Skyline et à la Lake Parade. En 2003, il travaille à Zurich chez Sirup Music comme A&R et sur les contrats et les droits, avant de retrouver Patrick pour le projet house Paco Dalmar.
Depuis dix-huit ans, le Tessin est son foyer. Il y vit avec son épouse et leurs deux enfants. En 2026, un burn-out bouleverse cette vie familière : les appels restent sans réponse, les nuits se brisent à 3 h 47, la honte et la peur de rechuter s’installent. Il commence alors à écrire. Les dix-neuf textes d’Introspection suivent cette traversée, du silence aux premiers gestes du retour. La musique est créée avec l’intelligence artificielle, sous sa direction artistique. L’électronique minimale, les couleurs trip-hop et une voix proche du parlé donnent une forme sensible à ce récit très personnel.
Avant d’avoir une voix, Nick Dalk a longtemps eu une oreille. Une oreille pour les morceaux, les artistes, les détails qui changent une production et l’énergie particulière qui naît lorsqu’une musique rencontre enfin son public.
Son histoire commence à Genève, à la fin des années 1990. Avec Patrick Marek, compagnon de route musical depuis plus de trente ans, il participe à la création de Lotuce Records. Le label évolue alors dans le monde de la trance et de la musique électronique. Nick Dalk y apprend la musique depuis l’arrière-scène : développer un projet, produire, organiser, défendre un titre et accompagner une identité jusqu’à ce qu’elle devienne audible pour les autres.
Il connaît aussi le mouvement inverse, celui qui conduit vers la lumière. Sous le nom de Sunmann, il devient MC lors des soirées Skyline et prend le micro devant le public de la Lake Parade, réunissant près de vingt mille personnes. Cette expérience lui laisse une connaissance physique de la musique électronique : la tension avant l’impact, le souffle d’une foule, le moment où une pulsation cesse d’appartenir à celui qui l’a créée.
En 2003, Zurich ouvre un nouveau chapitre. Chez Sirup Music, il travaille comme A&R ainsi que sur les contrats, les licences et les droits, dans un environnement marqué par des artistes comme DJ Tatana et EDX. Il écoute, conseille, négocie et construit autour des œuvres. Plus tard, il retrouve Patrick Marek au sein de Paco Dalmar, projet consacré à la house et à la musique électronique de club. Pendant toutes ces années, la musique reste proche. Sa propre histoire, elle, demeure encore en retrait.
Depuis dix-huit ans, cette histoire se déroule au Tessin. Nick Dalk y vit avec son épouse et leurs deux enfants. Derrière les studios, les scènes et les projets, il y a cette vie de famille, ses habitudes, ses responsabilités et les liens qui donnent un sens concret au mot « retour ». Lorsque tout s’arrête, ce n’est pas seulement l’artiste qui cherche à retrouver sa voix : c’est aussi un mari et un père qui essaie de reprendre sa place auprès des siens.
En 2026, le corps interrompt le récit. Le burn-out arrive comme une coupure : les appels auxquels on ne répond plus, les journées qui perdent leur forme, la honte de ne plus réussir ce qui semblait simple, les nuits réduites à quelques heures et cette heure précise, 3 h 47, où l’esprit continue de tourner alors que tout le reste dort. Il y a aussi la peur de décevoir, celle du regard des autres, puis la crainte de rechuter au moment même où la vie paraît recommencer.
C’est dans cet espace que Nick Dalk trouve enfin sa voix. Les mots arrivent comme des fragments consignés pour ne pas disparaître : une armure devenue trop lourde, une pièce voisine, un signal presque imperceptible, le besoin de changer de décor, le désir encore fragile de rêver. L’écriture ne cherche pas à embellir l’épreuve. Elle en conserve les gestes minuscules, les contradictions et les silences. Elle parle aussi de ceux qui restent à proximité lorsque l’on ne sait plus comment parler.
Introspection naît de cette matière. Ses dix-neuf titres suivent un mouvement intérieur : la fatigue avant la chute, la disparition progressive de soi, l’insomnie, la culpabilité, le soutien des proches, le retour au travail et la reconstruction. Le disque ne raconte pas une guérison spectaculaire. Il saisit un homme qui réapprend à habiter son corps, ses relations et le temps. Chaque chanson devient une pièce de ce parcours, avec ses portes fermées, ses reflets et ses passages vers l’extérieur.
La musique épouse cette retenue. Une électropop en français, intime et nocturne, rencontre des textures de trip-hop, des séquences analogiques et des rythmes électroniques précis. Les introductions prennent leur temps. La voix apparaît souvent tard, entre chant contenu et parole, comme si elle devait d’abord trouver la place de se poser. Les refrains restent courts, les silences respirent et les montées refusent l’évidence. Même lorsqu’elle se tourne vers la danse, cette musique garde en elle la mémoire du vertige.
L’univers visuel prolonge le récit : noir et blanc, béton, couloirs, fenêtres, reflets et mouvements lents. Le visage se montre rarement en entier. Une silhouette de dos ou une présence dans le décor suffit. Chez Nick Dalk, l’image laisse quatre cinquièmes de l’espace au monde qui entoure l’homme, parce que l’intime se révèle aussi dans ce qui le contient.
Nick Dalk écrit lui-même les textes. La musique est créée avec l’intelligence artificielle, qu’il utilise comme outil de composition et de production. Il choisit les versions, la direction sonore et la place de chaque morceau dans le récit d’Introspection. Cette méthode fait partie intégrante du projet et il la présente ouvertement. Les mots, les souvenirs et le regard qui relient les chansons viennent de sa propre vie.
Nick Dalk revient aujourd’hui à la musique en avançant vers le premier plan. Introspection porte la trace de ce passage : trente années d’écoute et de coulisses rejoignent enfin une parole personnelle. Une parole calme, parfois sombre, qui ne promet aucune victoire facile et choisit simplement de rester présente.
Genève · production et développement
Zurich · A&R, contrats et licences
Avec Patrick Marek · house et électronique
Introspection · une écriture à soi
LE LABEL
« Changer de décor », le premier single de Nick Dalk, paraîtra le 16 octobre 2026 sous le label Oasic Sound de Patrick, que ses amis appellent Pat.
Pat et moi partageons une amitié de longue date, née et nourrie par la musique. De Lotuce Records à Paco Dalmar, nous avons traversé ensemble plusieurs chapitres de cette histoire. Aujourd’hui, cette confiance accompagne Nick Dalk : j’écris les textes, je définis la direction artistique et je prépare moi-même la sortie de mes morceaux. Pat apporte son expérience du label et de la distribution via Feiyr.
Oasic Sound donne ainsi un cadre à ce nouveau projet, tout en prolongeant une aventure musicale et humaine qui nous lie depuis plus de trente ans.
RETROUVER NICK DALK
« Changer de décor » est annoncé pour le 16 octobre 2026. Retrouvez les espaces de Nick Dalk dès maintenant ; les liens directs vers le single apparaîtront après sa mise en ligne.
LE SINGLE N’EST PAS ENCORE DISPONIBLE À L’ÉCOUTE.
PRESSE · COLLABORATIONS · PROGRAMMATION
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